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Handicapés: vers un stationnement gratuit

Proposition de loi sur le stationnement gratuit illimité pour les personnes en situation de handicap
La commission des affaires sociales du Sénat s’est prononcée mercredi en faveur du stationnement gratuit et sans limitation de durée pour les personnes en situation de handicap, première étape d’une proposition de loi qui sera débattue le 12 décembre.
Les titulaires de la carte européenne de stationnement pourraient bénéficier aussi de la gratuité de stationnement sur toutes les places, réservées ou non
Dans un premier temps, cette proposition de loi de Didier Guillaume (PS) devait permettre aux titulaires de la carte européenne de stationnement de bénéficier d’un accès gratuit et sans limitation de durée aux places réservées. Mais la commission a adopté un amendement étendant, pour les titulaires de cette carte, le principe de gratuité et de non-limitation de la durée du stationnement à toutes les places, qu’elles soient réservées ou non.
Les places réservées sont parfois toutes occupées ou il n’y en a pas
« Il arrive en effet que les places réservées soient déjà toutes occupées ou qu’il n’en existe pas à proximité du lieu où la personne en situation de handicap se rend », souligne la commission dans un communiqué.
Les contraintes pour recharger un horodateur ou modifier un disque sont plus prégnantes
Elle observe aussi que « les contraintes de déplacement que connaissent tous les automobilistes, comme retourner à son véhicule pour recharger un horodateur ou modifier un temps de stationnement sur un disque, sont beaucoup plus prégnantes pour les personnes en situation de handicap ».
Les communes ayant déjà mis en place ce type de mesures ont amélioré la vie quotidienne des personnes en situation de handicap
« Les retours d’expérience des communes ayant déjà mis en place une telle mesure sont positifs et montrent que la vie quotidienne des personnes concernées s’en trouve indéniablement facilitée », ajoute la commission. Cette proposition de loi facilitera la participation de ces personnes à des activités sociales, professionnelles, éducatives, culturelles, sportives, estime-t-elle.

Par Le Figaro.fr avec AFP
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Le combat d’une mère pour l’accueil des enfants handicapés en Seine-Maritime

Présidente de l’association « Enfance handi cap’76 », Mélanie Vauchel dénonce le manque de places dans les structures spécialisées pour l’accueil des enfants handicapés. Sa révolte…
Présidente de l’association Enfance handi cap’76 et maman de Roman, 4 ans, diagnostiqué syndrome d’Angelman (une maladie génétique), Mélanie Vauchel se bat pour aider les parents d’enfants handicapés à s’y retrouver dans le dédale administratif, et à faire valoir leurs droits.
L’association Enfance handi cap’76 compte une quinzaine d’adhérents
Créée en janvier 2013 et forte d’une quinzaine d’adhérents, l’association Enfance handi cap’76 est dédiée aux enfants en situation de handicap entre 0 et 6 ans, ainsi qu’à leurs parents.
Cinq familles dans l’angoisse
L’association a pour objectif de sensibiliser et d’aider à développer un accueil en milieu ordinaire pour les enfants en situation de handicap, et d’accompagner les parents dans toutes les lourdes démarches administratives…
Le Département de Seine-Maritime avait décidé la suppression du financement du transport en taxi d’enfants qui se rendaient dans une cèche spécialisée loin de chez eux
« Cinq familles bénéficiaient d’un transport en taxi financé par le Département de Seine-Maritime pour se rendre dans une crèche qui accueille des enfants handicapés (faute d’un accueil à proximité de chez eux), mais celui-ci avait décidé de le supprimer invoquant le fait que cela n’était pas du ressort du Département car il ne s’agissait pas d’un transport scolaire, relate notamment Mélanie Vauchel. Nous avons finalement obtenu un sursis jusqu’au 31 décembre 2013, en attendant de trouver une solution pérenne. Mais, aujourd’hui, aucune réponse n’est favorable : après consultation de la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées), de la Sécurité sociale et du Département, aucune de ces instances ne s’est positionnée… Les familles sont dans une situation telle que certains parents ne pourront pas continuer leur activité professionnelle, faute d’un accueil pour leur enfant en situation de handicap. On a rendez-vous au Département le 9 décembre 2013. »
Des crèches subventionnées sans contrôles ?
Révoltée par cette situation, Mélanie Vauchel s’est plongée dans le système d’attribution des subventions pour les crèches, pour l’accueil d’enfants handicapés. Elle a mené sa propre enquête, et, selon elle, le bilan est accablant.
De nombreuses crèches du département ont reçu des subventions pour accueillir au moins un enfant handicapé mais ne le font pas !
« 21 crèches dans le département ont reçu une subvention (plus de 33 000 euros au total) afin de mettre en place les moyens nécessaires pour accueillir au moins un enfant en situation de handicap dans leur structure. Sur ces 21 crèches, seules quatre d’entre elles accueillent aujourd’hui un ou plusieurs enfants handicapés ! »
Des délais trop longs
La présidente d’Enfance handi cap’76 témoigne de son expérience personnelle et relativise, tout en alertant sur le manque de places pour les enfants dans les structures spécialisées, avec des listes d’attente trop longues.
23 enfants en situation de handicap attendent toujours d’être admis à l’Institut médico-éducatif malgré les stipulations de la loi de 2005
« Nous avons eu un parcours assez « facile » pour ce qui est de l’accueil de notre fils puisqu’il a été accueilli à partir d’un an dans une crèche mixte (accueil d’enfants ordinaires et d’enfants en situation de handicap). Nous avons ensuite fait une demande pour une admission à l’IME (Institut médico-éducatif) de Bapeaume-lès-Rouen, seul établissement de la région accueillant les 3-6 ans. La demande, nous l’avions faite un an et demi plus tôt… Aujourd’hui, il y a 23 enfants en situation de handicap qui attendent d’être admis dans cet IME. Je suis bien consciente que c’est une chance pour Roman et que ce n’est pas le cas pour d’autres. D’ailleurs certains de ces 23 enfants ne seront jamais admis car ils seront trop grands… J’ai beaucoup échangé avec des parents d’enfants en situation de handicap et sur la problématique de leur accueil en milieu ordinaire : aujourd’hui, trop peu de crèches y sont favorables et ne mettent pas les moyens en place pour intégrer les enfants handicapés. La loi de 2005 stipule pourtant le contraire…« 
Parcours du combattant
Mélanie Vauchel a rencontré un certain nombre d’élus et d’acteurs concernés par cette question (directrice des PMI, responsable petite enfance, directrice de la MDPH, députés…), « mais les choses ne progressent pas malgré le fait qu’il y ait un nombre croissant d’enfants handicapés », se révolte-t-elle. L’association Enfance handi cap’76 est en train de concevoir un site internet qui sera mis en ligne prochainement.
Le droit pour les parents d’avoir une vie sociale et professionnelle implique le droit pour chaque enfant de bénéficier d’un accueil en milieu ordinaire
«  Avoir un enfant en situation de handicap est un vrai parcours du combattant, affirme Mélanie Vauchel. Même si nous lui donnons tout notre amour et notre énergie, en tant qu’individu nous avons pourtant le droit d’avoir une vie sociale et professionnelle, de poursuivre nos projets de vie et d’être considérer comme un parent ordinaire, ce qui implique le droit pour chaque enfant de bénéficier d’un accueil en milieu ordinaire.  »

Contact : melavauch@hotmail.com
Par hervepinson 76actu
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Handicap invisible travaille à faire reconnaître ces situations méconnues

Les congrès organisés chaque année par l’association permettent de faire se rencontrer des professionnels de santé, des juristes et des victimes de traumatismes crâniens.
Des congrès, qui réunissent professionnels de santé et victimes de traumatismes crâniens, des publications ad hoc et un projet d’accueil spécifique : l’association Handicap invisible veut une vraie reconnaissance
«Il y a un vide sidéral dans la prise en charge des traumatisés crâniens (TC).» Le constat du Dr Olivier Serfati, président de l’association Handicap invisible, n’est pas nouveau et la France accuse un retard de près de dix ans dans ce domaine.
Ce handicap dit invisible impacte toute la famille
Ce handicap dit invisible – les séquelles sont internes – touche une population jeune, composée d’hommes à 70 % et de diplômés à bac + 2 et plus. «Il impacte toute la famille», confirme Olivier Serfati. Et d’énumérer les troubles du comportement, les pertes de mémoire, la fatigue intense, la perte d’emploi…, causes de difficultés relationnelles importantes.
Chaque année, l’association vierzonnaise, créée sur ce constat de mauvaise prise en charge du trauma, organise un colloque annuel réunissant deux cents à trois cents personnes
Depuis 2007, l’association vierzonnaise, créée sur ce constat de mauvaise prise en charge du trauma, organise un colloque annuel réunissant deux cents à trois cents personnes (*). «Nos réunions ont beaucoup de succès, la qualité des intervenants y est pour beaucoup. Ce premier étage de notre fusée est aujourd’hui pérenne.»
L’association diffuse de l’information et de la formation auprès des professionnels de santé en contact direct avec cette pathologie et édite des brochures thématiques
L’association, qui diffuse de l’information et de la formation auprès des professionnels de santé en contact direct avec cette pathologie et auprès des familles, a commencé à éditer des brochures thématiques. Deux numéros sont déjà diffusés, consacrés aux «troubles cognitifs et troubles du comportement chez les traumatisés crânien et réinsertion sociale, familiale et professionnelle après un traumatisme crânien, compensation du handicap et rôle de l’avocat spécialisé». Ce deuxième étage de la fusée est soutenu par la ville de Vierzon, le centre hospitalier, l’Agence régionale de santé et le conseil général. «Ils nous apportent une sorte de caution papale, un soutien moral plus que financier», sourit Olivier Serfati.
Faire reconnaître la spécificité des TC
Forte de cette assise qui se renforce, l’association réfléchit à créer des structures d’accueil locales afin de faire reconnaître la spécificité des TC.
Un établissement médico-social sans murs
«Les traumas crâniens ne sont pas des personnes handicapées ayant perdu leurs facultés après leur accident. Un prof de maths reste un prof de maths même s’il a oublié le nom de la rue où il habite ou de l’école de ses enfants», assure Olivier Serfati. D’où l’idée d’un foyer d’hébergement, d’un foyer d’accueil médicalisé et d’un établissement médico-social sans murs. «Il n’existe pas ce genre de structures dans le Cher. Il y en a une dans le sud de l’Indre et une autre dans le nord de l’Eure-et-Loir. On toucherait une quinzaine de départements. On a déjà une liste d’attente !», explique Jean-Michel Lefèbvre, ancien responsable d’un établissement pour handicapés dans l’Oise. «L’objectif étant de trouver une place sociale aux traumatisés crâniens.»
Une proposition sociale compléterait l’offre sanitaire déjà existante
Une proposition sociale qui compléterait l’offre sanitaire déjà existante, même si elle manque encore de cohérence. «On en parle depuis une vingtaine d’années mais c’est compliqué parce que les interlocuteurs sont multiples», estime Olivier Serfati. Aujourd’hui, la volonté d’activer les choses est bien ancrée au coeur de l’association Handicap invisible.
Le président de l’association souhaiterait créer une université paramédicale spécialisée dans le traumatisme crânien
Son président voit même plus loin en souhaitant créer une université paramédicale spécialisée dans le traumatisme crânien. «Cela pourrait se faire avec l’appui de l’université de Tours (Indre-et-Loire). On pourrait créer un diplôme « prise en charge des TC ». En fait, j’aimerais faire de Vierzon la ville du traumatisme crânien !» Une quête d’identité pas si invisible…
(*) Le prochain congrès se tiendra sur deux jours, les 6 et 7 février 2014, sur le thème «innovations dans la prise en charge du traumatisé crânien».
Pratique. Handicap invisible, 3, rue Pierre-Sémard, à Vierzon ; handicap-invisible.fr.
Par Céline Chouard
celine.chouard@centrefrance.com
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Le gouvernement institue un métier d' »accompagnant » d’élèves handicapés

Une rentrée des classes l’annonce d’un métier d’« accompagnant » des élèves handicapés
La rentrée des classes – la première préparée par la gauche – ne sera pas seulement marquée par les nouveaux rythmes scolaires ou par l’ouverture des écoles supérieures du professorat et de l’éducation, mais aussi par une annonce que les associations de soutien aux personnes handicapées attendent depuis longtemps : la reconnaissance d’un métier d’« accompagnant » des élèves handicapés.
« Fin de la précarité » pour les auxiliaires de vie scolaire (AVS) qui prennent en charge les élèves handicapés
Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, devait annoncer, jeudi 22 août, devant quelque 250 cadres de l’éducation nationale, la « fin de la précarité » pour les auxiliaires de vie scolaire (AVS). Ces personnes prenant en charge les élèves handicapés, individuellement ou en groupe, à l’école, au collège ou au lycée, sont aujourd’hui contraints de cumuler les CDD pour une durée maximum de six ans. Ils sont faiblement rémunérés et peu formés (soixante heures tout au plus).
Il sera proposé aux AVS un CDI au bout de six ans
Les AVS ne pourront toujours pas prétendre au statut de fonctionnaire – cela a été exclu d’emblée en raison du contexte budgétaire –, mais ils se verront proposer un CDI à l’issue des six ans. Le gouvernement entend améliorer la qualité de l’accompagnement des élèves handicapés. Il veut mettre fin à la règle qui obligeait l’éducation nationale à se séparer d’AVS au bout de six ans, quelles que soient leurs compétences, les laissant souvent sans possibilité de requalification ni perspective d’avenir. Jeudi, M. Ayrault devait l’assurer : « Les modalités d’accompagnement des élèves handicapés, aujourd’hui si fragiles, prendront solidement leur place dans l’organisation de l’école. »
AVANCÉES QUALITATIVES
Sur les 28 000 auxiliaires de vie scolaire en CDD, 3 000 devraient pouvoir signer un CDI à partir de la rentrée 2014, entre 3 000 et 9 000, selon les années, par la suite. Pour ceux qui arriveront au terme des six années de service avant la rentrée 2014, un dispositif transitoire les maintiendra dans leur fonction, en attendant de signer un CDI. Enfin, les AVS pourront obtenir, à compter de la fin 2014, un diplôme d’Etat de niveau CAP (certificat d’aptitude professionnelle) par la voie de la formation ou par validation des acquis de l’expérience.
Ces mesures viennent des propositions formulées par un groupe de travail sur la professionnalisation des AVS
Le gouvernement a ainsi repris certaines des propositions du groupe de travail sur la professionnalisation des AVS, qu’il avait installé en octobre 2012. Dans son rapport, remis au début de l’été, ce groupe de travail proposait toute une série de mesures pour sortir d’urgence les AVS de la précarité : formation, diplôme, statut… Seule façon, selon lui, d’avancer dans la mise en œuvre de la loi de 2005 sur le handicap.
La loi de 2005 avait créé un « droit » pour les enfants handicapés d’être inscrits à l’école
Depuis cette loi, qui a instauré un « droit » pour les enfants handicapés d’être inscrits à l’école, des progrès quantitatifs considérables ont été réalisés : près de 100 000 élèves handicapés supplémentaires ont été scolarisés. Il manquait les avancées qualitatives que les associations appelaient de leurs vœux.
En raison de la demande croissante des familles, le gouvernement recrée de la précarité pour 8000 emplois aidés
Mais, du fait de la demande croissante des familles de scolariser leurs enfants à l’école, le gouvernement, alors même qu’il pérennise une partie des AVS, se voit contraint de recréer de la précarité. Sur les 30 000 emplois aidés (de deux ans) accordés à l’éducation nationale en cette rentrée, 8 000 seront dévolus à l’accompagnement des élèves handicapés – en plus des 26 000 déjà en poste. Pour eux, pas de CDI à l’horizon. Seulement l’assurance d’être mieux formés que par le passé.
Par Aurélie Collas
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L’aide précieuse de Dépassons le handicap

Le 9 juin, opération « Dépassons le handicap« 
Cette année, c’est le Lions Club de Limoux ‘La Sémillante‘, présidé par Elisabeth Grocelle, qui dirige l’opération « Dépassons le handicap« . Elle aura lieu le dimanche 9 juin.
Départ d’Alet-les-Bains, arrivée Limoux
Le parcours reste le même : départ du casino, à Alet-les-Bains, et arrivée sur la place de la République, à Limoux. Les recettes collectées permettent de venir en aide à une personne fortement handicapée.
En 2013, des aides seront apportées à deux enfants et à un ébéniste
En 2013, il s’agira d’un petit garçon âgé de 8 ans pour lequel il faut adapter le domicile et le véhicule ; de même qu’un autre enfant, déjà aidé, mais qui a grandi et, là encore, il faut réaménager la voiture. Enfin, un ébéniste a besoin d’un vélo pour se déplacer.
Les membres du club service se sont réunis pour faire le point sur les dossiers en cours
Lors d’une réunion qui s’est tenue dernièrement au casino, à Alet, les membres du club service se sont retrouvés afin de faire le point sur les dossiers en cours inscrits dans le cadre de « Dépassons le handicap« . La prochaine réunion aura lieu au même endroit, le mercredi 20 février, à partir de 19 h.
La première manifestation avait été organisée le 2 juillet 2000 quand la jeune chambre économique de Limoux avait lancé « Dépassons le handicap« 
Rappelons que la première manifestation de ce genre s’est déroulée le 2 juillet 2000. A l’époque, la jeune chambre économique de Limoux avait lancé « Dépassons le handicap » afin d’acheter une prothèse pour un sportif et offrir un chèque à l’association des paralysés de France.
Le Rotary et le Lions ont pris le relai pour que l’opération continue
Les années suivantes, le Rotary et le Lions se sont succédé pour assurer la continuité de l’opération. Chaque fois, elle a permis d’aider une personne handicapée dans le besoin. L’équipe des responsables toujours mobilisée.

<Par Midi Libre>
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Myosotis : 15 ans au service des handicapés

VITRY-LE-FRANCOIS (Marne). Dimanche, l’association Myosotis organise son thé dansant à la salle du Manège. Une nouvelle occasion de récolter des fonds afin d’aider les personnes handicapées à faire face à leurs dépenses.
Création de l’association Myosotis en 1997 pour aider financièrement les personnes handicapées
En tant que coordinatrice du Téléthon pendant 10 ans, Françoise Arvois a réalisé au contact des malades et de leurs familles, les sommes importantes restant à leur charge pour s’équiper et faire face à leur pathologie. En 1997, elle décide d’agir au niveau local afin d’aider ces personnes, et crée l’association Myosotis.
Grâce au soutien d’autres Vitryats, l’association Myosotis a pu donner 3 696,41 euros
Elle est rapidement rejointe par d’autres Vitryats actifs dans le milieu associatif, et notamment au sein de la Force T, organisatrice du Téléthon. Et pour sa quinzième année d’activité, Myosotis n’a pas chômé. 3 696,41 euros ont été versés à quatre personnes handicapées de l’arrondissement.
Quatre personnes handicapées ont ainsi été aidées
Lara, une petite fille de 9 ans partiellement paralysée a pu obtenir un youpi (sorte de trotteur de plus grande taille), une quadragénaire de Saint-Utin a acquis un fauteuil roulant plus léger et plus maniable, une Pavoise bénéficie désormais d’un fauteuil roulant électrique, et une Marollaise a pu adapter son logement à ses problèmes de mobilité.
« Myosotis, c’est un peu une continuité du Téléthon »
Myosotis a également fait un don de 350 euros pour le Téléthon, qui vient s’ajouter à l’investissement de quatre de ses membres à titre individuel.
« Myosotis, c’est un peu une continuité du Téléthon », note d’ailleurs Joël Chobriat, un des membres de la première heure, fidèle contributeur aux actions de collecte de fonds contre les myopathies.
L’association est composée de 77 membres récompensés par le sourire des gens
Aujourd’hui, l’association ne compte pas moins de 77 membres. Sylvie Benedic, la vice-présidente, est aussi issue de l’équipe Force T. Tout comme Michel Nembrini, un des derniers arrivants au sein du conseil d’administration, avec son épouse Françoise. « Depuis mon départ à la retraite, j’ai de l’énergie à revendre. J’ai besoin de bouger, de m’investir dans les associations, je me suis tout de suite reconnu dans l’activité de Myosotis » témoigne-t-il.
« Ce qui nous motive, c’est de voir le sourire des gens qu’on aide » confie une autre membre.
Pour la présidente, les bonnes volontés sont bienvenues
Si Françoise Arvois, la présidente, se félicite de pouvoir compter sur une « bonne équipe, soudée et motivée » pour organiser thé dansants, loto et brocantes, elle ne cache pas sa volonté de voir son groupe de bénévoles s’agrandir, et rajeunir. Les bonnes volontés sont bienvenues. A bon entendeur.
Par R.H.
Le thé dansant de l’épiphanie, animé par José Quenet et son orchestre a lieu dimanche 6 janvier à la salle du Manège. Entrée 10 euros.

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