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Robotique : un exosquelette pour handicapés reçoit le certificat CE

HAL, un exosquelette robotique destiné à refaire marcher les personnes handicapées vient de recevoir le certificat CE en Allemagne
Cela signifie que HAL (Hybrid Assisted Limb) a passé avec succès tous les tests de sécurité en Allemagne. En vue d’une production de masse et d’une commercialisation en Europe, cela représente un grand pas.
HAL utilise les signaux émis par le cerveau de son porteur qui peut alors marcher normalement
HAL se porte comme un exosquelette et utilise les signaux émis par le cerveau de son porteur. Ces signaux sont interprétés par la machine pour réaliser les intentions de la personne handicapée qui peut alors marcher normalement.
HAL a été mis au point par la firme japonaise Cyberdene
Cette petite merveille de la technologie, qui va peut-être changer la vie de millions de personnes handicapées, a été conçue par la firme japonaise Cyberdene. Après être passé par les tests de sécurités indispensables, il a reçu la certification qui lui ouvre les portes du marché européen.
Après avoir été testé dans des institutions médicales, HAL a fait l’objet d’une première certification mondiale en février avant de bénéficier du certificat CE
Les essais sur HAL avaient été menés depuis 2012 par la firme Cyberdyne et l’Université de Tsukuba. En octobre, il a commencé à être testé dans différentes institutions médicales. Au mois de février, HAL avait reçu une première certification mondiale, avant de recevoir le certificat CE. La nouvelle a été célébrée au QG de la firme, à Tsukuba, via une petite démonstration.
La robotique pour compenser les handicaps
HAL va certainement changer la vie de millions de personnes. Lorsque high tech et médecine s’allient, des choses merveilleuses peuvent en résulter.
Par Setra Rkt
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Un Google street view pour handicapés

Eduardo Battiston lauréat du concours d’accessibilité de Google
Le publicitaire brésilien Eduardo Battiston a remporté le concours d’accessibilité de Google avec un projet qui installe des caméras sur des chaises roulantes et cartographie ainsi les trottoirs de São Paulo. Le défi lancé par Google consistait à créer un système qui utilise des produits de la société afin de montrer comment la “technologie et la créativité peuvent changer la vie des gens”.
Un travail long mais minutieux
Son idée est de créerune sorte de Google Street View pour handicapés en chaise roulante. La prime de 12 500 euros lui permettra de mettre son idée en pratique.
30 personnes handicapées seront équipées par Google pour un long travail
En janvier, Battiston s’envolera pour Palo Alto, en Californie. C’est là qu’il se réunira avec des managers de Google afin de régler les détails du projet. Au départ, 30 handicapés seront équipés. “Le travail sera long. Pour réaliser un Street View de voiture, il faut un an et demi. Imaginez en chaise roulante, en passant deux fois dans chaque rue, une fois sur chaque trottoir”, explique-t-il.
Inciter les handicapés à contribuer
Il sera néanmoins aidé dans sa tâche par une application qui permettra aux handicapés d’apporter leur contribution en ligne. “Ainsi, chacun pourra signaler la présence de trottoirs en mauvais état, l’absence de rampes ou d’autres problèmes d’accès.
Battiston cherche d’autres sponsors pour couvrir les frais
La subvention de Google n’est pas suffisante pour couvrir les frais du projet. Battiston cherche d’autres sponsors qui lui fourniraient des équipements en échange d’une exposition médiatique. Il affirme avoir déjà trouvé un fournisseur de caméras.
Des associations d’aide aux handicapés se sont manifestées pour apporter leur aide
En outre, des associations d’aide aux handicapés se sont manifestées. “Plus il y a d’initiatives comme celle-ci, mieux c’est. Je suis un fan de cette technologie et je pense qu’elle peut aider beaucoup d’handicapés. Cette idée est aussi bonne et utile que le GPS pour les aveugles”, estime João Felipe, responsable des programmes spéciaux de Laramara – Association Brésilienne d’Assistance aux Déficients Visuels.
Un jour, peut-être, un bouton à l’intérieur de la page de Google Maps
L’objectif final est que ce travail deviennent prochainement un bouton à l’intérieur de la page de Google Maps. “Là, ce serait la gloire”, rêve Battiston.
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Le musée du Quai Branly rend l’art sensible et accessible

Pour sa deuxième Semaine de l’accessibilité, du 30 novembre au 7 décembre, le musée inaugure ses nouveaux dispositifs pour accueillir tous les visiteurs handicapés
Dès son inauguration en 2006, le musée du Quai Branly s’est voulu facile d’accès. La rivière de cuir (parcours tactile unique au monde), les modules en braille, les escaliers réduits au minimum montraient le soin apporté au public handicapé. En 2010, une première Semaine de l’accessibilité a enfoncé le clou. La deuxième édition, qui commence vendredi 30 novembre, va encore plus loin.
Travail sur les quatre familles de handicap : visuel, auditif, moteur et psychique
Karim Mouttalib, directeur général délégué du musée du Quai Branly, remarque : « Lors de cette première Semaine, on avait développé un parcours qui concernait un seul continent. Cette année, nous avons étendu et amélioré ce système. Tous les continents sont accessibles, et nous avons travaillé sur les quatre familles de handicap : visuel, auditif, moteur et psychique.« 
Anciennes et nouvelles technologies
Rien n’est laissé au hasard, que ce soit en termes d’aménagement des espaces ou d’accueil, pour que tout le monde se sente à l’aise et profite des richesses du musée. « L’accessibilité de l’offre culturelle passe soit par une adaptation du contenu, soit par des matériaux, des aides à la visite, poursuit Karim Mouttalib. Les nouvelles technologies sont très présentes dans ce domaine, et on s’est aperçus que les dispositifs pour malentendants peuvent aussi servir aux visiteurs autistes.« 
Emprunt d’iPad, guide tactile, statut en fac-similé
A l’accueil, les visiteurs handicapés – mais aussi les enfants – pourront emprunter un iPad contenant une application ludique pour découvrir les collections. Un guide tactile de très belle facture vient d’être imprimé, avec des textes en gros caractères et en braille, et des illustrations d’œuvres en relief. Et l’un des chefs-d’oeuvre du musée a été reproduit en fac-similé pour pouvoir être touché : la grande statue djennenké (Xe siècle) permettra aux malvoyants de s’initier à l’art dogon.
Rencontres et projections
Pour accompagner ces nouveautés, la Semaine de l’accessibilité proposera plusieurs ateliers, projections, rencontres et concerts. Avec notamment le témoignage de Philippe Croizon, amputé des quatre membres, qui vient de traverser les cinq continents à la nage ; c’est le sujet de son film Nager au-delà des frontières, projeté le 1er décembre.
Travailler de façon continue et mobilier les énergies
Le 7 décembre, Amadou et Mariam viendront clore en musique l’événement, qui ne s’arrêtera pas là. « Ce qui nous tient à cœur, c’est de travailler de façon continue, précise Karim Mouttalib. Cette Semaine nous sert de point d’orgue pour mobiliser les énergies, de donner une visibilité, de progresser sur les questions d’accessibilité sur lesquelles on travaille en permanence.« 
Semaine de l’accessibilité, du 30 novembre au 7 décembre au musée du Quai Branly, Paris 7e. Entrée gratuite dans la limite des places disponibles. www.quaibranly.fr

Par Jennifer Lesieur
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Joëlette. Plus forte que le handicap

Les personnes en situation de handicap ont eu accès au festival grâce à la mobilisation d’une centaine de bénévoles. Les joëlettes, fauteuils mono-roue tout terrain, leur ont permis d’arpenter le site.
Valérie n’en est pas encore revenue: «La joëlette, c’est génial comme invention. C’est le seul engin qui puisse nous permettre d’aller là où on veut grâce à la complicité des deux bénévoles qui la poussent». Karine et Fred, les bénévoles en question, acquiescent. Adhérents d’Addes (Association d’aide au développement économique et social), ils sont descendus des monts d’Arrée avec une vingtaine d’autres bénévoles en emportant dans leurs bagages six joëlettes, fauteuils mono-roue tout terrain. >
Un dispositif particulier
Personne en situation de handicap lui aussi, Matthieu enchérit: «De plus, dans ces fauteuils, on se sent en sécurité. Pour des gens comme nous, cette notion est très importante». Chaque année, les Vieilles Charrues mettent en place un dispositif particulier afin de prendre en charge l’accueil et l’accompagnement des personnes à mobilité réduite. Une équipe forte d’une centaine de bénévoles, pilotée par Fred Guével, responsable du pôle Handicap aux Vieilles Charrues, répond aux attentes de ce public particulier qui se fait une joie d’assister aux différents concerts. Un parc de stationnement lui est réservé. Il est situé à moins de 300 mètres de l’entrée du festival. L’accès est réglementé par un pass véhicule «Handicapés». Un espace réservé sur le camping lui offre aussi la possibilité de dormir sur place. Un passage réservé au niveau des entrées permet un accès rapide aux trois plates-formes qui lui sont mises à disposition sur le site. D’une surface de 250m², ces lieux facilitent la visibilité des concerts.
«Les bénévoles nous chouchoutent»
Les véhicules médicalisés ont la possibilité de déposer ces personnes à proximité de la plateforme et de se garer sur le parking handicapés. Des réfrigérateurs sont prévus pour conserver les médicaments. Quelques tentes permettent de s’isoler pour recevoir des soins ou se changer. Des toilettes adaptées leur sont réservées. «Les bénévoles nous chouchoutent, se plaisent-ils à reconnaître. Café, gâteau, sandwich, jus de fruit,etc. On est servi comme des rois».
Difficile de trouver le parking
Christian, venu de Moselle en voiture, n’a qu’un seul reproche à formuler: «J’ai galéré pour trouver le parking. Une heure et demie en ville avant que quelqu’un puisse me diriger vers le bon endroit. Pas un vigile, pas un gendarme n’a pu me donner une information correcte».
«C’est le N°1 en France»
Par contre, le Lorrain, habitué des festivals, est admiratif de l’accueil et l’accompagnement réservé aux personnes en situation de handicap. «Il n’y a pas photo. C’est le N°1 en France à ce sujet. Personnellement, je vais partout. On circule très facilement, le personnel est aux petits soins. Chapeau les Bretons!»
«Chapeau à Thomas Dutronc »
Chapeau également à Thomas Dutronc qui a pris de son temps pour faire la bise à ces personnes, leur faire des dédicaces et discuter avec eux, juste après sa sortie de scène.
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13 décembre 2010

L’ordi sans clavier ni souris leur facilite la vie

L’idée est venue en voulant aider leur mamie. Deux Manceaux ont créé l’i-pocarte, ordinateur adapté aux personnes âgées ou handicapées. Qui peuvent surfer sur le web sans se noyer. plus

Handicap : une maison intelligente

Situé dans le hall, le tableau tactile commande la maison. AFP


Les nouvelles technologies s’adaptent aux besoins des personnes âgées ou handicapées. Elles favorisent le maintien à domicile. plus

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