Annuaire Handicap

Lilial. Le patron transforme son handicap en réussite près d’Angers

Un accident a cloué Denis Marliac dans un fauteuil. Aujourd’hui, près d’Angers, il est à la tête d’une société de 60 salariés. Lilial distribue des produits pour les handicapés et vient d’être primée par le prix des entrepreneurs E&Y.
La société Lilial a remporté le prix de l’engagement sociétal
Denis Marliac a des gestes brusques et un débit parfois saccadé. « Les membres inférieurs et supérieurs répondent mal. Je suis touché dans tout mon corps », explique-t-il posément, assis dans son fauteuil roulant, au rez-de-chaussée de son entreprise : Lilial, rue de la Claverie, à Saint-Barthélemy-d’Anjou. Avec ses 60 salariés, la société vient de remporter le prix de l’engagement sociétal. Son patron y est pour beaucoup. Retour sur une histoire humaine peu banale et, quelque part, exemplaire.
Un an de rééducation
Tout commence par une belle journée d’été, sur la plage d’Hourtin, dans le Médoc. Denis Marliac, alors âgé de 22 ans, joue au ballon. Il plonge pour récupérer la balle mais il n’y a pas suffisamment d’eau. Il se brise la nuque sur le sable. « Mes cervicales ont explosé sous le choc. Dire que j’avais entendu parler de tétraplégie la veille au soir. Je ne savais pas ce que c’était… » L’homme a du caractère : « Je me suis bagarré dès le départ pour remonter la pente. »
Denis Marliac reprend des études et après avoir travaillé à la Banque Populaire, devient directeur départemental chez les Paralysés de France
Au bout d’un an de rééducation « pour réapprendre à vivre avec ce qui reste », il retourne chez ses parents, à Limoges. Dans l’impossibilité de poursuivre son métier de commercial itinérant, il suit des cours de gestion et passe sa maîtrise. Il milite dans une association pour rendre accessible la fac aux handicapés et aux étudiants malades. C’est là qu’il rencontre son épouse. Après un passage par la Banque populaire, il entre chez les Paralysés de France et devient directeur départemental du Maine-et-Loire, en 1994.
En 2001, Denis Marliac reprend des cours de langue et réfléchit
Il se donne beaucoup, trop peut-être. En 2001, c’est le burn-out suivi d’une grosse dépression. Il fait une pause de 18 mois, reprend des cours de langues et cogite. « J’ai eu des problèmes pour me fournir en matériels : sondes et poches urinaires, étuis péniens. J’avais besoin de discrétion, d’intimité, de confort. Et les dépassements de prix me chagrinaient aussi. » D’où l’idée : pourquoi ne pas livrer gratuitement ces produits chez les particuliers.
Création de la société Lilial en 2003
Lilial naît en 2003, dans un petit local décrépi, rue du Hanipet, à Angers. « Lilial, c’est le blanc du lys, symbole de la pureté de notre travail, quelque chose de différent des autres. »
Lilial apporte chez le patient le dispositif médical à usage unique pour son retour à domicile
Les premiers clients deviennent les premiers délégués de l’entreprise. « Nous ne vendons rien, nous délivrons. C’est le corps médical qui nous oriente vers le patient, pour son retour à domicile. Nous livrons chez lui le dispositif médical à usage unique : sondes, poches, étuis, matériels de stomathérapie et de cicatrisation, pansements… Nous avons plusieurs milliers de références. »
Dès 2011, Lilial couvre toute la France et recrute aussi des personnes en situation de handicap
En 2011, Lilial parvient à couvrir l’ensemble de la France. La société propose également une gamme de vêtements adaptés pour les personnes en fauteuil roulant. Elle recrute comme délégués infirmières, aides-soignants et personnes en situation de handicap. « J’ai voulu générer une mixité du savoir. Nous pratiquons l’empathie positive, pour redonner confiance aux gens. Et la vie continue, le mieux possible ! »
Apporter du bien-être
Voici quelques jours, Lilial était primée pour son engagement sociétal. Une reconnaissance juge Denis Marliac. « Il faut considérer ses salariés, les écouter, les faire grandir dans l’entreprise. Et respecter son client. C’est une logique tournée autour de l’homme et non pas de l’argent. »
Denis Marliac s’investit beaucoup, jusqu’à l’épuisement
Il donne beaucoup. Son entourage a parfois du mal à suivre son côté un peu désordonné. Il reconnaît qu’il s’épuise : « Dans le fauteuil, on vieillit plus vite. Les années comptent double. Le corps souffre. Il me faut plus de temps que d’autres pour récupérer. »
Denis Marliac s’épanouit dans son métier tout en apportant du bien-être
Pour autant, Denis Marliac se dit heureux. « Que peut-on souhaiter de mieux que de s’épanouir dans son métier et apporter du bien-être aux gens. Si tout le monde y parvenait, la société tournerait plus rond. »

Par Jean-Michel HANSEN
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Handicap : «quand vous êtes différent, vous n’existez pas»

Malgré la loi, se déplacer en ville est toujours un parcours du combattant pour les personnes handicapées.
FORUM DE MONTPELLIER
Atteinte d’une maladie rare qui l’empêche de se déplacer normalement, Françoise lutte pour le respect des droits des handicapés
> Participez au Forum «Le corps, quel engin !» organisé par Libération à Montpellier les 8 et 9 novembre
Informations
Atteinte d’une maladie rare qui l’empêche de se déplacer normalement, Françoise lutte pour le respect des droits des handicapés
Moins d’un kilo à la naissance. Ce n’est qu’à trois mois, lorsqu’elle a pu être déplacée, que sa maladie a été diagnostiquée. Âgée aujourd’hui de 55 ans, Françoise (le prénom a été modifié à sa demande) souffre toujours d’une dystonie d’Oppenheim, une maladie orpheline rare, affectant gravement sa mobilité. Toute son existence est un combat pour l’autonomie de ces corps si différents.
Dès son enfance, Françoise a dû composer avec le handicap, avancer malgré tout
Cela a commencé dès l’enfance, en imitant ses camarades d’écoles, valides. «Il a fallu composer avec le handicap, avancer malgré tout», se souvient-elle. A son frère, elle emprunte un camion à roulettes, puis un tricycle, qui deviennent ses principaux moyens de locomotion… jusqu’à ce qu’elle parvienne à marcher seule, à l’âge de sept ans. Adolescente, Françoise se plonge dans les études, en se disant «qu’à défaut d’avoir des jambes, j’aurai une tête». Elle obtient son bac, puis un DUT. Mais le marché du travail lui ferme ses portes. Elle passe alors des concours de la fonction publique, pour obtenir un poste de personne valide, pas vraiment adapté à sa situation.
Françoise s’est engagée dans le secteur associatif pour lutter contre les discriminations
Aujourd’hui, elle ne peut plus se déplacer sans fauteuil roulant en dehors de son domicile. Elle est aujourd’hui engagée dans le secteur associatif, pour lutter contre les nombreuses discriminations subies quotidiennement par les handicapés. «Quand vous êtes différent, vous n’existez pas», lâche-t-elle après toutes ces années de combat.
«Etiquette»
La loi de 2005 sur le handicap prévoit en théorie l’accessibilité de tous les bâtiments et transports aux handicapés d’ici 2015. Pourtant, se déplacer à Montpellier, ville classée en dixième position française en termes d’accessibilité aux handicapés, s’apparente souvent un parcours du combattant. Difficile d’être autonome quand, dans les transports en commun, les «rampes d’accès marchent une fois sur deux, obligeant à attendre jusqu’à cinq bus avant de pouvoir monter».
Françoise déplore un manque de considération
Mais la discrimination envers les handicapés passe aussi par le manque de considération des valides. Françoise raconte ainsi «l’impression d’être traitée comme un objet quand on s’adresse à mon accompagnant plutôt qu’à moi». Mais, désormais, elle «n’accepte plus l’étiquette d’handicapée».
Par Christelle Genlot
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Handicap et scolarité : le Défenseur des droits lance un appel à témoignages sur l’accès aux activités périscolaires et extrascolaires

Fin novembre 2012, le Défenseur des Droits attirait l’attention du gouvernement sur l’accès des enfants porteurs de handicap aux activités périscolaires et extrascolaires, notamment dans le cadre de la réforme annoncée de l’école et des rythmes scolaires.
Le Défenseur des Droits a mis en place une consultation destinée aux enfants et à leurs familles sur son site internet
Un an après, il lance une vaste consultation en direction des enfants en situation de handicap et de leur famille. Comment ? En les invitant dès maintenant à témoigner sur son site internet. Objectifs ? «Apprécier la mise en œuvre de ses premières recommandations et mieux évaluer les difficultés auxquelles de trop nombreuses familles demeurent confrontées», selon un communiqué de presse diffusé aujourd’hui.
Un questionnaire a été mis en ligne pour recueillir les témoignages
Votre enfant est scolarisé en milieu ordinaire, en école maternelle ou primaire ? Il relève d’un accueil en établissement ou service médico-social ? Alors, n’hésitez pas à répondre à ce questionnaire (https://formulaire.defenseurdesdroits.fr/famille-handicap/) ! Les témoignages recueillis permettront d’alimenter un diagnostic national.
Le Défenseur des droits est également joignable sur son site
Et si vous souhaitez saisir le Défenseur des droits, il suffit de se rendre sur son site (http://www.defenseurdesdroits.fr/).
Par Valérie Di Chiappari
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Pradines. Tout pour faire oublier le handicap de Lucie

Gîte des Camps Grands
Vouloir, c’est pouvoir. La formule est connue, simple et plus facile à prononcer qu’à accomplir. Pas pour Jean-Guy et Sylviane Duranceau, les propriétaires ingénieux et impliqués du gîte des Camps Grands au lieu-dit Cazes, à Pradines.
Le gîte bénéficie des quatre labels tourisme-handicap : moteur, malvoyant, malentendant et déficient mental
Un toit qui possède les quatre labels tourisme-handicap : moteur, malvoyant, malentendant et déficient mental.
C’est la bonne adresse, la seule dans le Lot sous cette forme d’hébergement qui dispose d’une telle qualité d’accueil.
Dans un cadre idyllique, Lucie peut se rendre à la piscine du gîte en toute sécurité
Situé peu avant l’aire de décollage des parapentes, ce gîte qui flirte avec les nuages a le don d’attirer depuis 3 ans, dans un cadre idyllique, Xavier et Christelle De La Bardonnie puis leurs filles Juliette (11 ans) et Lucie (15 ans). Celle-ci parvient à oublier le fauteuil sur lequel elle se déplace lorsqu’elle veut, par exemple, se rendre à la piscine du gîte en toute sécurité.
Les installations du gîte vont au-delà des exigences d’accessibilité et de confort
Le bassin et ses conditions d’accès sont conçus pour permettre à Lucie de profiter des joies de l’eau. «C’est la seule piscine du Lot qui présente de telles particularités. Dans notre gîte, toutes les installations sont aux normes favorisant l’accessibilité et le confort. Mais nous avons été au-delà de ces exigences, même si cela comportait un surcoût», souligne Jean-Guy Duranceau.
Le gîte est notamment équipé de lits et volets électriques et d’éclairage automatique
Il énumère la présence, entre autres aménagements, «d’un lit et de volets électriques, d’un éclairage automatique dans un couloir… Nous nous équipons en cherchant à nous adapter», précise-t-il.
Ce gîte est une seconde maison
Pour Christelle De La Bardonnie, «ce gîte, c’est notre seconde maison. Nous avions trois critères : l’accessibilité, une piscine et des chevaux tout près», détaille la maman de Lucie également très à cheval sur les mêmes principes. «J’aime l’équitation. J’ai pu monter un cheval au club l’étrier de Bégoux». Elle s’est aussi attardée auprès des chevaux qui évoluent près du gîte. Jean-Guy Duranceau est ravi. Mais il concède qu’il reste encore beaucoup à faire, partout. «Rien n’est facile dans de nombreuses structures où l’accessibilité est impossible. On a l’impression qu’on rajoute du handicap au handicap», estime-il.
D’autres projets d’aménagement existent, dès que le financement aura été trouvé
L’histoire du couple Duranceau et de leur fille Anne-Claire, dont le cœur parti vers d’autres cieux résonne toujours avec force dans leur esprit, plaide en faveur de ce genre de discours logique. Un discours qui consiste à réclamer attention, compréhension et surtout actions de la part des instances politiques. Parmi les futurs projets d’aménagements, un système pour fixer un fauteuil sur la balançoire du gîte est souhaité. Mais cela a un coût. Le conseil général du Lot ne se «balance» pas du sort des handicapés, même si aucune aide n’a encore été accordée à Jean-Guy Duranceau. Il n’est jamais trop tard pour réagir… et agir.
Les jolis défis d’une adolescente déterminée
Lucie a cette force inouïe qui fait souvent toute la différence entre certaines personnes dites valides et une autre handicapée : la force de croire en ses rêves. L’année prochaine, elle souhaite s’envoler dans le ciel des parapentes de Douelle le temps d’un baptême de l’air. Romain le moniteur du site et Jean-Guy préparent un dossier pour équiper le club d’une aile adaptée.
Lucie a des projets
Autre défi de Lucie : l’écriture d’ouvrages pour la jeunesse. «J’ai terminé un roman intitulé Sarah, la belle rose anglaise». «Je cherche un éditeur», lance-t-elle. C’est sans doute parce qu’elle a passé une partie de ses vacances tout près du ciel des parapentes que Lucie peut croire en la présence d’une bonne étoile dans sa vie pour l’aider à décrocher la lune. Déterminée, créative, il est facile de constater qu’elle peut progresser plus vite avec sa tête que n’importe quel valide avec ses jambes. À condition d’oser. Et elle ose.
À tes marques Lucie : prête… c’est parti 😉

Par Jean-Luc Garcia
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Handicap : des vacances accessibles à tous – Dinard

Profiter de la plage est désormais possible pour tout le monde. Ainsi, Jean-Claude Mahé, adjoint délégué à l’accessibilité et Christian Corbel, directeur du service des sports, ont doté la ville de Dinard de six fauteuils amphibies.
La commune de Dinard a mis en place des mesures pour améliorer l’accessibilité des plages et des lieux touristiques aux personnes à mobilité réduite
Depuis plusieurs années, différents projets sont mis en place à Dinard afin de faciliter l’accessibilité des plages et des lieux touristiques aux personnes à mobilité réduite.
Baignade, visites et promenades sur la côte… Ces loisirs estivaux ne sont pas réservés qu’aux personnes valides. À Dinard, des efforts sont faits pour accueillir au mieux les personnes handicapées. Même si certains défis restent encore à relever.
Sur la plage
L’après-midi, sur la digue de l’Écluse, plusieurs vacanciers en fauteuils roulants se mêlent à la foule. Parmi eux, Thierry Chapron, venu de Nantes avec sa famille, se réjouit : « C’est la première fois que je reviens depuis que je suis en fauteuil, et je peux me promener comme avant. » Si le lieu en lui-même est plat et large, il a fallu penser son accessibilité dans les moindres détails. « Il ne suffit pas de laisser de l’espace, il faut penser au stationnement, à la descente jusqu’à la digue, à l’aménagement des toilettes, au problème du sable dans lequel les roues s’enfoncent et, enfin, à la mise à l’eau pour la baignade », précise Jean-Claude Mahé, adjoint délégué à l’accessibilité des personnes handicapées.
Des aménagements ont été réalisés dans les quatre plages dinardaises et des fauteuils amphibies mis à disposition pour que tous puissent se baigner
Aujourd’hui, les quatre plages dinardaises comptent des places de stationnement réservées et gratuites, des toilettes et des chemins de bois qui permettent de descendre sur le sable. Pour que tous puissent se baigner, la Ville met aussi gratuitement à disposition des fauteuils amphibies qui roulent facilement sur la plage et flottent une fois dans l’eau.
Dans la ville
Office de tourisme, place du marché ou poste de police… les principaux lieux de passage ont été rendus entièrement accessibles ces dernières années. « Nous avons installé des élévateurs devant les bâtiments qui possédaient des marches et pensé les grands axes de circulation piétons pour que tout le monde puisse les emprunter », poursuit Jean-Claude Mahé. Ainsi, des Halles à l’Écluse, le chemin peut se faire sans embûches, que l’on marche ou que l’on roule.
Une grande partie de la promenade du Clair-de-Lune est accessible en fauteuil, ainsi que les grandes expositions de l’été au Palais des arts et à la villa Rochebrune
« Nous venons ici depuis des années avec notre fille et nous apprécions l’effort qui a été réalisé », racontent les parents d’une jeune fille handicapée. Attrait touristique, la majeure partie de la promenade du Clair-de-Lune est également accessible en fauteuil, ainsi que les grandes expositions de l’été au Palais des arts et à la villa Rochebrune. Ces dernières proposent d’ailleurs des tarifs réduits pour les personnes à mobilité réduite.
Encore un effort
Certains lieux restent encore inaccessibles lorsque l’on se déplace en fauteuil roulant. Des raisons financières, patrimoniales ou structurelles freinent l’aménagement du cinéma, de la piscine ou de certaines rues commerçantes. « Nous avons dû faire quatre restaurants différents à midi avant de pouvoir nous installer dans l’un d’eux », constate une jeune femme en fauteuil, venue de Rennes avec des amis. Parfois, seules quelques marches peuvent bloquer l’accès d’un bâtiment. « Tout n’est pas parfait, il y a encore des progrès à faire et nous les ferons », explique Jean-Claude Mahé. Pour être sûr, un guide recense tous les endroits accessibles à Dinard. Il est disponible gratuitement à l’office de tourisme.

Par Marine DITTA
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Robotique : un exosquelette pour handicapés reçoit le certificat CE

HAL, un exosquelette robotique destiné à refaire marcher les personnes handicapées vient de recevoir le certificat CE en Allemagne
Cela signifie que HAL (Hybrid Assisted Limb) a passé avec succès tous les tests de sécurité en Allemagne. En vue d’une production de masse et d’une commercialisation en Europe, cela représente un grand pas.
HAL utilise les signaux émis par le cerveau de son porteur qui peut alors marcher normalement
HAL se porte comme un exosquelette et utilise les signaux émis par le cerveau de son porteur. Ces signaux sont interprétés par la machine pour réaliser les intentions de la personne handicapée qui peut alors marcher normalement.
HAL a été mis au point par la firme japonaise Cyberdene
Cette petite merveille de la technologie, qui va peut-être changer la vie de millions de personnes handicapées, a été conçue par la firme japonaise Cyberdene. Après être passé par les tests de sécurités indispensables, il a reçu la certification qui lui ouvre les portes du marché européen.
Après avoir été testé dans des institutions médicales, HAL a fait l’objet d’une première certification mondiale en février avant de bénéficier du certificat CE
Les essais sur HAL avaient été menés depuis 2012 par la firme Cyberdyne et l’Université de Tsukuba. En octobre, il a commencé à être testé dans différentes institutions médicales. Au mois de février, HAL avait reçu une première certification mondiale, avant de recevoir le certificat CE. La nouvelle a été célébrée au QG de la firme, à Tsukuba, via une petite démonstration.
La robotique pour compenser les handicaps
HAL va certainement changer la vie de millions de personnes. Lorsque high tech et médecine s’allient, des choses merveilleuses peuvent en résulter.
Par Setra Rkt
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